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Palmeraie de Marrakech: L’irrigation lancée

الخميس 1 ماي 2014

LE bilan est honorable. Sept ans après son lancement, son programme de sauvegarde affiche des résultats substantiels avec 542.000 plants plantés, soit 26% de plus que l’objectif initial. Des résultats qui ont pu être réalisés grâce aux efforts conjugués que la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et les secteurs privé et public, la ville et les collectivités locales. A titre d’exemple, près de 8.000 de ces palmiers ont été plantés dans le cadre du programme de compensation volontaire carbone, soutenu par de grandes entreprises marocaines. Ce bilan a été présenté le 28 mars dernier à la princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation.
Le programme qui a été initié en 2007 comprend la plantation, l’amélioration de l’état des palmiers et la sensibilisation des populations. C’est que le site emblématique avait subi une perte estimée à plus 30% en 20 ans. L’urbanisation galopante, les dégradations dues au vieillissement des palmiers et l’absence d’entretien ont causé de sérieux problèmes. A cela s’est ajoutée une sécheresse quasi structurelle aux effets très néfastes.
Aujourd’hui, la Fondation et ses partenaires s’attaquent justement à un autre volet, l’irrigation des nouvelles plantations avec les eaux recyclées de la station d’épuration de Marrakech. Une première tranche concernera 200.000 palmiers sur 570 hectares et permettra d’éviter chaque année le prélèvement de 725.000 m3 d’eau sur la nappe phréatique. Pour les autres sites de plantations qui ne pourront être irrigués avec les eaux usées, les puits seront équipés en énergie solaire. Deux sont déjà opérationnels. Mais comme il ne suffit pas uniquement de travail de réparation, la Fondation œuvre, avec les autorités locales à mieux protéger la palmeraie dans le prochain plan d’aménagement urbain de Marrakech. Elle étudie également la transformation d’ici 2015 de l’Oulja, une zone de 250 hectares à l’Ouest, en un SIBE (Site d’intérêt biologique et écologique), qui en ferait un sanctuaire environnemental. Après la palmeraie, un autre programme de réhabilitation va être au cœur de l’action de la Fondation et ses partenaires. Il s’agit de Ghabat Chabab, connue sous le nom d’Oliveraie de l’Indépendance, un espace de 180 hectares d’oliviers entre la ville et les jardins de la Ménara. Cette réhabilitation fait partie du programme «Marrakech, cité du renouveau permanent», lancé en présence du Souverain en janvier 2014. Il permettra de réhabiliter les plantations et de mettre en place un système d’irrigation moderne et économe en eau, et divers travaux d’aménagement. Ghabat Chabab sera le cinquième jardin historique à être réhabilité par la Fondation après les Jardins exotiques de Bouknadel et Arsat Moulay Abdeslam à Marrakech (2005), Jnane Sbil à Fès (2010), le parc de l’Ermitage à Casablanca (2011).
 
Badra BERRISSOULE / l'économiste
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Badra BERRISSOULE / l'économiste

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