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Marrakech: 11 communes passées au crible

الثلاثاء 25 فبراير 2014

Absence de plans stratégiques, retard dans les plans de développement économique et sociaux, non pertinence de projets, paiement de sommes de travaux injustifiés, frais exagérés… ce sont les plus grands dysfonctionnements relevés par la Cour des comptes régionale de Marrakech qui a épinglé plus de 11 communes urbaines et rurales pour leur gestion. Plus de 160 pages pour la région et dans le lot deux communes urbaines: El Kelaa des Sraghnas et Chichaoua. Pour la première, les auditeurs de la Cour des comptes ont relevé plusieurs cas de paiement de sommes sur des travaux non justifiés pour  la voierie par exemple, mais aussi pour la construction d’un centre commercial «Joutia». Ce projet dont l’investissement était de 899.987,82 DH, comprend des montants injustifiés, mais aussi des prestations qui n’étaient pas nécessaires. Le non-respect des règles d’exécution des dépenses publiques pour des études géotechniques dans l’exécution du projet est aussi pointé. Ces études ont été réalisées le 29 décembre 2005, soit à une date antérieure à celle de l'émission du bon de commande en 2006. Même constat pour la construction du siège de la municipalité. La Cour des compte a constaté que le démarrage effectif des travaux a eu lieu pendant une période antérieure à la date d’émission de l’ordre établi. En réponse à ces accusations, le président de la commune justifie que les travaux du centre commercial et leur financement ont été gérés par le conseil précédent. Quant à la construction du siège administratif, le conseil actuel a décidé d’accélérer le rythme de ce projet qui souffre d’un grand retard pour clore le dossier, lit-on dans la réponse du conseil d’El Kelaa. L’autre commune urbaine épinglée par la Cour des comptes est Chichaoua. Ici, c'est la consommation de carburant qui est pointée. La commune a consommé en moins de 4 ans plus de 2 millions de DH de carburant, lubrifiant, pièces de rechange. Après examen, une partie importante des dépenses de la gestion de la consommation (756.900 DH) n'a pu être justifiée. Elle reste à la charge des ordonnateurs qui se sont succédé à la présidence du conseil communal au cours de la période concernée.  A noter que le conseil communal n’a pas fait de commentaires.
Badra BERRISSOULE
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الكلمات المفتاحية : Marrakech
Badra BERRISSOULE

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